Contactée par PETA, cette discothèque n’exhibera plus d’animaux sauvages

Posté le par Cyril Ernst

Une discothèque d’Ille-et-Vilaine s’est engagée auprès de PETA par la voix de son PDG à ne plus exhiber d’animaux sauvages lors de ses évènements.

« La lecture attentive de votre mail donne une autre vision du sujet et elle est évidement fondée. […] Vous pouvez compter sur un engagement irrévocable et définitif de notre part à ce qu’il n’y ait plus jamais une animation à laquelle participeraient des animaux dans nos établissements. »

PETA avait écrit à la Scala de Guipry-Messac après avoir été alertée par de nombreuses personnes et avoir vu des images, pénibles, montrant un ours muselé et enchaîné, ainsi qu’un perroquet et un serpent, utilisés comme des accessoires de fête lors d’une soirée sur le thème du cirque organisée par le club. Nous félicitons le groupe Immovation d’avoir pris cette décision en faveur des animaux.

Les animaux gardés prisonniers pour ces spectacles archaïques pâtissent des transports fréquents et de l’enfermement et sont souvent contraints par la punition physique ou psychologique à effectuer les tours et à adopter les postures que l’on attend d’eux. Être mis en contact avec le public, le bruit ou les lumières est source de stress voire de terreur pour ces animaux dont la place n’est pas dans une discothèque, mais dans leur milieu naturel.

Pour en savoir plus sur les animaux exploités pour le divertissement des humains, cliquez ici.

La vigilance et la pression exercée par le public ont joué un grand rôle dans cette décision et nous encourageons toutes les personnes qui pensent que nous n’avons pas à utiliser les animaux comme des objets pour nos divertissements à continuer d’agir et de nous avertir dans des cas similaires.

D’autres animaux souffrent parce qu’ils sont exploités par des cirques, mais si vous agissez votre mairie pourrait prendre un arrêté pour les interdire :