Vente aux enchères du premier sac Birkin : PETA demande à sa propriétaire de reverser les bénéfices à une association de protection de la faune
Le 9 juillet 2025
Vente aux enchères du premier sac Birkin : PETA demande à sa propriétaire de reverser les bénéfices à une association de protection de la faune
Paris – En amont de la vente aux enchères du premier sac Birkin d’Hermès le 10 juillet, PETA a envoyé une lettre à Catherine Benier, propriétaire actuelle du sac et fondatrice de la boutique vintage Les Trois Marches, pour lui demander de faire don des bénéfices de la vente (qui pourraient dépasser les 500 000 €) à des associations de protection de la faune afin de compenser au moins partiellement la souffrance causée aux animaux par la production des sacs Birkin.
PETA rappelle que trois crocodiles sont tués pour fabriquer un seul sac Birkin, et que d’innombrables animaux (dont des vaches, des veaux, des chèvres, des lézards, des alligators, des autruches, des éléphants et bien d’autres) ont souffert et péri pour que plus d’un million de sacs Birkin soient produits par Hermès depuis la création du produit il y a 40 ans, selon les approximations.
« L’abattage cruel de millions d’animaux simplement pour produire des sacs à main hors de prix est une pratique barbare qui devrait être reléguée aux livres d’histoire, » affirme Mimi Bekhechi, vice-présidente de PETA pour l’Europe. « PETA exhorte Catherine Benier à faire don du montant absurde que son sac Birkin rapportera à des associations de protection de la faune de son choix en reconnaissance de l’agonie causée par Hermès depuis des décennies. »
Des enquêtes (dont une vidéo de l’association australienne Farm Transparency Project, filmée dans des élevages intensifs appartenant à Hermès) ont montré des crocodiles entassés dans des enclos exigus puis isolés dans de petites cages crasseuses avant d’être traînés, mutilés et poignardés à l’aides d’un tournevis. Ces pratiques sont si cruelles que Jane Birkin a personnellement demandé à Hermès de renommer ce sac pour ne plus y être associée. Les entités PETA ont également rendu compte de la manière dont les ouvrier dans l’industrie de la mode décapitent des lézards encore conscients avec des machettes, gonflent des serpents avec de l’air et étourdissent électriquement des autruches avant de les égorger sous les yeux de leurs congénères terrifiées.
PETA note que d’autres grands créateurs de mode comme Chanel, Balenciaga, Burberry, Mulberry, Victoria Beckham, Diane von Furstenberg et Vivienne Westwood ont exclu les peaux de reptiles et d’autres animaux sauvages de leurs collections.
PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements » rappelle que chaque animal est un individu. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur Facebook, X ou Instagram.
Contact :
Anissa Putois ; [email protected]
#

