St Tropez : Un « serpent » géant s’enroule devant Gucci pour dénoncer l’utilisation de peaux d’animaux sauvages par la marque

Le 17 juillet 2025

St Tropez : Un « serpent » géant s’enroule devant Gucci pour dénoncer l’utilisation de peaux d’animaux sauvages par la marque

PETA organise une action choc pour protester contre la cruauté que subissent ces animaux et d’autres pour finir en sac « de luxe »

Saint-Tropez – Ce matin, un serpent gigantesque a glissé jusque devant le magasin Gucci tropézien, devant les regards intrigués des passants. Une militante de PETA déguisée en serpent ensanglanté de 6 mètres de long s’est installée devant la boutique, flanquée de pancartes en forme de sacs de luxe, sur lesquelles on pouvait lire « Gucci : STOP aux peaux exotiques ». S’inscrivant dans la campagne de l’association appelant la maison de luxe à faire peau neuve en passant intégralement à des cuirs végans, cette action dénonce la souffrance des serpents et des autres animaux massacrés pour la fabrication de sacs, de bracelets de montre et d’autres accessoires vendus par la marque.

Des photos de l’action sont disponibles iciiciici et ici [crédit photo : Dam G].

« Il n’y a rien de luxueux à écorcher des pythons terrifiés et à l’agonie pour des sacs à main alors que tant de matières éthiques et durables existent, » déclare Mimi Bekhechi, vice-présidente de PETA pour l’Europe. « Derrière chaque sac, ceinture et paire de chaussures en peau animale se cache la torture et le massacre d’un individu sensible qui voulait vivre. La compassion est à la mode, et il est grand temps que Gucci se débarrasse enfin des peaux d’animaux sauvages. »

Les mères serpents protègent farouchement leurs œufs, et certaines espèces prennent soin de leurs petits pendant des semaines après leur éclosion, allant même jusqu’à garder les petits des autres mères. Les serpents de certaines espèces sont sociables et vivent en grandes communautés où ils se lient d’amitié et forment des clans. Néanmoins, ces animaux fascinants sont victimes d’atroces cruautés pour que leurs peaux soient volées et transformées en accessoires de mode.

Dans deux élevages de pythons en Thaïlande qui fournissent des peaux à la tannerie Caravel, propriété de Kering (la maison-mère de Gucci), les enquêteurs de PETA Asie ont documenté que des pythons émaciés et malades étaient hébergés dans des conditions si misérables qu’un expert en reptiles a condamné leur traitement comme inhumain. Les ouvriers frappaient les pythons à la tête avec des marteaux, les empalaient sur des crochets, gonflaient leur corps d’eau pendant qu’ils continuaient à bouger, puis les écorchaient.

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements » rappelle que chaque animal est un individu. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez-nous sur FacebookX ou Instagram.

Contact :

Anissa Putois ; [email protected]

 

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