PETA demande le retrait de la Légion d’honneur à Pharrell Williams
Peut-on vraiment chanter Freedom tout en traitant des êtres sensibles comme de simples marchandises ?
Pharrell Williams, chanteur américain et directeur artistique de Louis Vuitton, vient de se voir décerner la Légion d’honneur, une distinction qu’il ne mérite en aucun cas. En effet, persister à utiliser des peaux animales arrachées au prix d’une souffrance extrême pour ses créations de mode n’a rien d’honorable.
PETA a donc adressé une lettre au Général Lecointre, grand chancelier de la Légion d’honneur, pour lui demander de retirer cette récompense censée incarner l’excellence et l’exemplarité à Pharrell Williams.

En tant que directeur artistique de Louis Vuitton, Pharrell Williams ne peut ignorer l’héritage cruel de la marque. PETA rappelle lui avoir transmis de nombreuses enquêtes montrant des animaux matraqués, écorchés vifs et confinés dans des fosses en béton ou des cages grillagées. Selon l’association, un titre censé célébrer l’honneur ne devrait pas être attribué à quelqu’un qui privilégie son image au détriment de l’intégrité. Elle demande donc instamment le retrait de la Légion d’honneur accordée à Pharrell Williams.
Serpents, crocodiles, autruches… l’envers sanglant des accessoires de « luxe »
Une enquête de PETA Asie dans les abattoirs qui fournissent LVMH (la société mère de Louis Vuitton) en Indonésie montre des serpents gonflés avec de l’eau, frappés au marteau et écorchés avec des rasoirs alors qu’ils sont probablement encore conscients. Les entités PETA ont également rendu compte de la manière dont les employés de l’industrie de la mode tranchent le cou de crocodiles et enfoncent des tiges en métal dans leur colonne vertébrale, décapitent des lézards encore conscients à la machette et étourdissent électriquement des autruches avant de les égorger sous les yeux de leurs congénères terrifiées. Les animaux exploités et tués pour leur fourrure sont confinés dans des cages insalubres et bondées avant d’être électrocutés, matraqués, gazés ou même écorchés vifs.
Pharrell Williams considère toujours la souffrance animale comme anodine
PETA souligne que de grands noms de la mode, tels que Mulberry, Victoria Beckham, Chanel, Burberry, Diane von Furstenberg ou encore Vivienne Westwood, ont renoncé à utiliser des peaux de reptiles et d’autres animaux sauvages. La quasi-totalité des grandes maisons de couture de luxe ont également tourné le dos à la fourrure.
Interrogé sur son utilisation de la fourrure, Pharrell Williams a répondu avec dédain que « C’est une question de design […] c’est comme ça ». Son indifférence face à l’exploitation des animaux condamne serpents, autruches, crocodiles et visons à une mort douloureuse dans un abattoir.
Rejoignez PETA et demandez à Pharrell Williams d’exclure la fourrure et les peaux d’animaux sauvages de toutes les collections de Louis Vuitton à l’avenir :


