ba&sh devient la première marque française à rejoindre « l’engagement sans plumes » lancé par Stella McCartney

Le 4 novembre 2025

ba&sh devient la première marque française à rejoindre « l’engagement sans plumes » lancé par Stella McCartney

Paris – C’est une nouvelle qui donne des ailes à la compassion : la marque parisienne ba&sh franchit une énième étape dans son engagement éthique en se rangeant aujourd’hui aux côtés de PETA pour une mode sans plumes animales. ba&sh (qui est implantée dans plus de 35 pays dans le monde par le biais de 320 boutiques) devient la première marque française à s’engager à ne pas utiliser de plumes auprès des entités PETA, une initiative lancée par la créatrice de renommée mondiale Stella McCartney pour promouvoir une mode responsable, innovante et respectueuse des êtres sensibles d’ordinaire exploités pour leurs plumes.

Ce n’est pas la première fois que ba&sh s’engage en faveur des animaux : la marque de luxe accessible s’était déjà interdit la fourrure, les peaux d’animaux sauvages et l’angora (suivant une enquête diffusée par PETA), déclarant que « le bien-être animal dans la production de nos collections tient particulièrement à cœur aux équipes ba&sh. »

« Être reconnues par PETA sur ce sujet compte beaucoup pour nous : la cruauté envers les animaux est une aberration et la mode doit avancer », déclarent les fondatrices de la marque Barbara Boccara and Sharon Krief. « Nous avons choisi de renoncer au duvet d’oie et de canard ; les alternatives sont là. Très vite, les prochaines générations n’imagineront même pas que cela ait existé. »

« PETA remercie ba&sh pour ce bel engagement qui montre bien que le respect des animaux est à la mode. Nous appelons les autres enseignes en France à suivre cet exemple louable en éliminant la cruauté des plumes animales de leurs collections, » déclare James Fraser, chargé des relations auprès des entreprises de mode pour PETA France. « La souffrance, la violence et la mort sont inhérentes à l’obtention de plumage servant à fourrer des vestes ou cousu sur des vêtements, alors que tant d’alternatives créatives, durables et éthiques existent. »

La majorité des plumes utilisées pour la mode proviennent d’autruches, qui sont égorgées lorsqu’elles ont tout juste un an (alors qu’elles pourraient vivre plus de 40 ans). Les paons, les faisans, les émeus, les dindes et les poulets endurent tous une vie misérable dans des élevages bondés et une mise à mort terrifiante pour que leurs plumes soient utilisées pour la mode. Une enquête de PETA Asie dans des abattoirs vietnamiens a montré des canards souffrant de blessures béantes et sanglantes être poignardés dans le cou.

De nombreux créateurs à l’international, dont Felder Felder, Eirinn Hayhow, Elisabetta Franchi, Richard Malone, Patrick McDowell, VIN + OMI, Pīferi, Sarah Regensburger et Joshua James Small se sont déjà engagés à ne pas utiliser de plumes. Et bien d’autres optent pour des fausses plumes de luxe en tulle, en viscose, en bambou, en broderie, en matières recyclées ou en métal.

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements » rappelle que chaque animal est un individu. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur Facebook, X ou Instagram.

Contact : 

Anissa Putois ; [email protected]

 

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