Photos : une militante de PETA se fait violemment « tondre » en plein Paris pour dénoncer la cruauté du cachemire

Le 20 décembre 2025

Photos : une militante de PETA se fait violemment « tondre » en plein Paris pour dénoncer la cruauté du cachemire

Déguisée en chèvre, elle incarnait la souffrance des chèvres devant des passants consternés, tandis que leurs cris résonnaient en arrière-plan, pour rappeler ce que ces doux animaux endurent pour un pull ou une écharpe

Paris – « Le cachemire fait souffrir. Achetez végan ». À l’approche des fêtes de fin d’année, les consommateurs faisant leurs achats de Noël sur le boulevard Haussmann ont assisté à une scène bouleversante : une militante de PETA allongée au sol et déguisée en chèvre s’est fait violemment « arracher » la toison par un « ouvrier » afin d’illustrer le sort réservé à ces animaux sensibles dans l’industrie du cachemire. Le but de l’action choc ? Inciter le public à ne jamais acheter des articles contenant du cachemire et à privilégier des cadeaux et accessoires végans, au moment des fêtes et au-delà.

En arrière-plan, un haut-parleur diffusait les véritables cris de chèvres terrorisées, enregistrés lors d’enquêtes en caméra cachée menées par PETA Asie dans des élevages de cachemire en Mongolie et en Chine, deux pays qui produisent à eux deux 90 % du cachemire vendu partout dans le monde.

Des photos sont disponibles iciiciici et ici et des vidéos sont disponibles sur demande.

« Les chèvres sont sensibles, joueuses et curieuses, mais dans l’industrie du cachemire, elles sont terrorisées, torturées, mutilées et violemment tuées pour que leurs poils finissent en vêtements qui sont tout sauf doux », déclare Mimi Bekhechi, vice-présidente de PETA pour l’Europe. « À l’approche des fêtes, PETA appelle les marques et les consommateurs à rejeter le cachemire et à choisir des alternatives véganes éthiques, durable et confortables, pour étendre la compassion de Noël aux chèvres et les laisser en paix. »

Une enquête de PETA Asie menées dans des exploitations de cachemire en Mongolie et en Chine – les deux principaux pays exportateurs de cette matière – ont montré des travailleurs plaquant et immobilisant violemment des chèvres affolées au sol avant de les tondre à la hâte ou de leur arracher les poils à l’aide de peignes métalliques tranchants, leur laissant des plaies béantes et ensanglantées. Les enquêteurs ont également découvert des cadavres de chèvres abandonnés sur place, dont des chevreaux probablement morts de froid extrême et de faim. Ils ont aussi été témoins d’un ouvrier utilisant un couteau non stérilisé pour inciser le scrotum de chevreaux et en extraire les testicules à mains nues, sans aucun traitement antidouleur. Une deuxième enquête a révélé des conditions tout aussi cruelles, même dans des élevages certifiés « responsables ».

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements » rappelle que chaque animal est un individu. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez nos dernières actualités sur XFacebook ou Instagram.

Contact :

Anissa Putois ; [email protected]

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