Vidéo : des prêtres catholiques soutiennent la torture pendant des corridas barbares au nom de Dieu

Le 5 juin 2026

Vidéo : des prêtres catholiques soutiennent la torture pendant des corridas barbares au nom de Dieu

PETA redouble d’efforts pour exhorter l’Église catholique à couper ses liens avec l’industrie violente et mortelle de la corrida avec une nouvelle vidéo accablante sur laquelle on voit plusieurs prêtres catholiques éminents partout en Espagne défier effrontément la doctrine et les Écritures de l’Église pour défendre ce « sport » sanglant et barbare. Un prêtre va même jusqu’à comparer l’abattage des taureaux avec le sacrifice de Jésus Christ. Suivant ces révélations, PETA appelle le pape Léon à passer à l’action immédiatement.

Ces déclarations contrastent totalement avec le Catéchisme de l’Église catholique, qui affirme clairement que les humains ne devraient pas « faire souffrir inutilement les animaux » et « gaspiller leurs vies », ainsi qu’avec Isaïe 11:11, qui stipule que « Dieu ne veut pas du sang des sacrifices d’animaux ». Juxtaposées avec des vidéos de taureaux terrorisés sans relâche, immolés et violemment abattus dans les arènes, les déclarations incluent un prêtre qualifiant la corrida est « symbole de chrétienté ». Un autre prêtre soutient que « Ce que vous voyez dans l’arène, c’est un sacrifice qui n’est pas violent. », tandis que l’on voit un taureau s’étouffer avec son propre sang, essayant avec difficulté d’échapper à l’épée du matador.

« L’exécution ritualisée des taureaux ne pourrait pas être plus éloignée des enseignements de compassion du Christ, pourtant les membres du clergé bafouent ouvertement la doctrine de l’Église pour soutenir ces spectacles impies, » affirme Mimi Bekhechi, vice-présidente de PETA pour l’Europe. « PETA exhorte le pape Léon XIV à prendre position contre le massacre insensé des créations de Dieu et à dénoncer la corrida. »

Chaque année, des dizaines de milliers de taureaux sont abattus lors de fêtes taurines partout dans le monde, dont beaucoup sont organisées en l’honneur de saints catholiques. Lors de ces événements, des assaillants à cheval enfoncent des lances dans le dos et dans le cou du taureau avant que d’autres attaquent son dos avec des banderilles, lui infligeant une douleur aiguë dès qu’il tourne la tête et limitant l’amplitude de ses mouvements. Lorsque le taureau est suffisamment affaibli par la perte de sang, un matador entre en scène et tente de le tuer en lui enfonçant une épée dans les poumons. Sa moelle épinière est ensuite tranchée avec un couteau. Le taureau est peut-être paralysé, mais il est toujours conscient lorsque ses oreilles ou sa queue sont coupées et présentées au matador pour faire office de trophée et son corps est traîné hors de l’arène.

Le pape François, nommé Personnalité de l’année PETA il y a une décennie, avait écrit que « toute cruauté sur une quelconque créature est contraire à la dignité humaine » dans son encyclique Laudato si’. Dès le 16ème siècle, le pape Pie V, canonisé depuis, a interdit cette pratique sanglante, qu’il a qualifiée de « spectacles cruels et bas du diable, et non de l’homme » et contraires à la « piété et charité chrétienne ». Les prêtres catholiques officient pourtant lors de cérémonies religieuses dans des arènes et s’occupent des matadors dans les chapelles qui s’y trouvent.

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos divertissements » rappelle que chaque animal est un individu. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur Facebook, X ou Instagram.

Contact : 

Anissa Putois 01 76 23 94 66 ; [email protected]

 

#