Des blaireaux souffrent pour votre maquillage : dans l’industrie des pinceaux en poils de blaireau
L’un de ces blaireaux a-t-il souffert pour votre pinceau de maquillage ? À moins que vous utilisiez uniquement des pinceaux de maquillage et de peinture et des blaireaux synthétiques, il est impossible de savoir qui est mort pour leurs poils. Voilà pourquoi des observateurs se sont infiltrés dans huit élevages pour les poils de blaireaux en Chine et ont documenté ce que l’industrie des pinceaux et blaireaux de rasage veut vous cacher. Regardez la vidéo :
Les images révèlent des employés en train de terroriser des blaireaux. Piégé dans une cage grillagée exiguë, un blaireau se débat, impuissant, tandis qu’un employé l’attrape par le dos avec une pince métallique. Il frappe, poignarde et incise ensuite l’animal jusqu’à la mort afin que sa fourrure lui soit arrachée, souvent pour fabriquer des pinceaux et blaireaux de rasage.
Dans chaque élevage intensif de blaireaux pour la production de poils qu’ils ont visité, les observateurs ont vu des mammifères confinés dans des cages grillagées exiguës dans lesquelles ils en sont réduits à tourner en rond en permanence, à mordre le grillage et à essayer de creuser le sol.
Plusieurs blaireaux ont des zones de peau sans fourrure, des plaies visibles, ainsi que des traces de sang séché sur la peau.
Les observateurs ont rendu compte d’employés qui frappent, poignardent et incisent la peau d’un blaireau alors que ce dernier se débat et souffre pendant plus de trois minutes avant de succomber.
Après avoir visionné ces images, une vétérinaire spécialiste des animaux sauvages a confirmé que l’animal « a certainement ressenti une douleur intense au cours du processus d’abattage ».
Cette souffrance n’est pas isolée : les observateurs de PETA Asie rendent comptent de la maltraitance des blaireaux depuis des années
PETA Asie a été la première à dénoncer l’industrie des poils de blaireaux il y a près d’une décennie, elle a donc mené de nombreuses entreprises à choisir la compassion et abandonner les poils de blaireaux. Un observateur a révélé qu’une espèce supposée être protégée de blaireaux était piégée illégalement au collet, et que d’autres individus naissent en captivité et sont confinés dans les cages minuscules d’élevages avant que des employés les tuent avec ce qui leur passe sous la main. L’observateur a même surpris un employé en train de frapper un animal avec un pied de chaise.
Qui sont les blaireaux ?
Les blaireaux sont des animaux extrêmement sociaux. Dans la nature, ils passent la majeure partie de leur vie avec leur famille, ou « clan ». Ils construisent et vivent dans des terriers, des réseaux souterrains complexes. Tout comme les habitations humaines, les terriers sont constitués de « chambres » séparées : il y a un espace où dormir, un endroit pour accoucher, et des zones « toilettes » délimitées à l’extérieur. Certains terriers ont des centaines d’années et sont transmis aux petits, les blaireaux sont donc élevés au sein du même foyer de générations en génération.
Mais dans les élevages pour les poils de blaireaux, ces animaux sont privés de l’opportunité de creuser, de chercher de la nourriture, de choisir leur partenaire ou de faire quoi que ce soit qui rendrait leur vie digne d’être vécue. Ils sont donc nombreux à sombrer dans la folie, tournant constamment en rond dans leur cage.
Les pinceaux en poils de blaireau « éthiques », ça n’existe pas
Que vous peigniez, mettiez du maquillage ou vous rasiez, assurez-vous que vous n’êtes pas responsable de la souffrance de blaireaux. Lorsque vous achetez des pinceaux ou des blaireaux de rasage, vérifiez qu’ils ne contiennent pas de poils de blaireaux ou d’autres matière d’origine animale.
Appelez les entreprises qui tirent encore profit de cette cruauté à remplacer au plus vite les pinceaux en poils de blaireau par des alternatives véganes :




