Le message de « Jésus » à l’Église catholique : coupez les ponts avec les cruelles corridas
Le 5 juillet 2026
Le message de « Jésus » à l’Église catholique : coupez les ponts avec les cruelles corridas
Pampelune, Espagne – Aujourd’hui, un défenseur des animaux incarnant Jésus s’est tenu face à des dizaines de « taureaux » en sang (des sympathisants et sympathisantes de PETA et membres du groupe de protection des animaux AnimaNaturalis) devant l’hôtel de ville de Pampelune en amont de la course de taureaux des fêtes de San Fermín. Arborant des pancartes « Tu ne tueras point » et « La corrida est un péché », les activistes ont appelé l’Église catholique à couper ses liens à la cruelle industrie de la corrida.
Des photos sont disponibles ici, ici, ici et ici [Crédit : Esa Ennelin].
Une vidéo de l’action est disponible ici.
« L’industrie de la corrida exploite la foi catholique pour légitimer la cruauté, pervertissant les enseignements de compassion du Christ. La doctrine catholique affirme que torturer des animaux est un péché, pourtant des centaines de taureaux sont poignardés, torturés et tués chaque année lors de fêtes catholiques, » selon Mimi Bekhechi, directrice exécutive de PETA. « L’Église doit condamner ces « spectacles » cruels qui tournent le message du Christ en dérision. »
Dans la nature, les taureaux sont des individus calmes et sociaux qui aiment et protègent leur famille. Pendant le lâcher de taureaux, des animaux terrifiés sont poursuivis dans les ruelles pavées de la ville et risquent de foncer dans une barrière ou un mur, de tomber et de se briser les pattes, ou même d’entrer en collision les uns avec les autres. Les mêmes individus sont ensuite tués dans l’arène plus tard dans la journée : un à un, ils sont poignardés avec des lances et des banderilles, puis un matador tente de les tuer en leur transperçant les poumons avec une épée. En cas d’échec, il leur tranche la moelle épinière à l’aide d’un couteau. Les taureaux sont peut-être paralysés, mais ils sont toujours conscients lorsque leurs oreilles ou leur queue sont coupées pour faire office de trophées.
PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos divertissements » souligne qu’un taureau ressent tout autant la douleur, la faim et la peur qu’un chien ou un enfant. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur Facebook, X ou Instagram.
Contact :
Anissa Putois ; [email protected]
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