« Ne me mangez pas » : un poisson, un crabe, un homard et une crevette supplient les consommateurs dans le nord de la France
Le 27 août 2026
« Ne me mangez pas » : un poisson, un crabe, un homard et une crevette supplient les consommateurs dans le nord de la France
À l’approche de la Journée mondiale pour la fin du spécisme, PETA donne la parole aux animaux marins via une campagne d’affichage dans les Hauts-de-France
En amont de la journée mondiale pour la fin du spécisme, célébrée le 29 août, PETA sensibilise les habitants et visiteurs du littoral nord par le biais d’une campagne d’affichage déployée à Boulogne-sur-Mer, Calais et Dunkerque. Visibles dans ces lieux intimement liés à la pêche et à la consommation d’animaux marins, les visuels représentent chacun une espèce différente – un poisson, un crabe, un homard ou une crevette – accompagnée d’un message aussi simple que percutant : « Je suis un individu, pas un repas. Ne me mangez pas. » Par cette campagne, l’association remet en question le spécisme, un préjugé qui conduit à considérer les autres animaux comme des ressources plutôt que comme les êtres dignes de respect et de compassion qu’ils sont.

Des photos des affiches sont disponibles ici, ici, ici et ici.
« Les poissons, les homards, les crabes et les crevettes ne sont pas des ingrédients : ce sont des individus sensibles qui ont leur propre vie et ressentent la peur et la douleur », déclare Mimi Bekhechi, directrice exécutive de PETA. « À l’occasion de la journée mondiale pour la fin du spécisme, nous invitons les gens à étendre leur compassion aux animaux marins et à choisir une alimentation végane, qui épargne des vies et protège nos océans. »
Le choix des emplacements n’a rien d’anodin. Boulogne-sur-Mer, premier port de pêche français, symbolise l’exploitation industrielle des animaux marins depuis des décennies. Dunkerque, dont le littoral est étroitement associé à la pêche aux crustacés, Calais-Ville, où les produits de la mer occupent une place importante dans la culture locale, et Calais-Fréthun, point de passage de milliers de voyageurs chaque jour, constituent autant de lieux où ces animaux sont généralement perçus comme des marchandises plutôt que comme des êtres sensibles qui méritent notre respect.
Les preuves scientifiques s’accumulent pourtant : les poissons sont capables d’apprendre, de résoudre des problèmes et de reconnaître des individus, les homards distinguent leurs congénères grâce à leurs antennes, les crabes apprennent de leurs expériences et gardent en mémoire les situations douloureuses et certaines crevettes coopèrent entre elles pour trouver de la nourriture et se protéger des dangers. Malgré cela, des milliards d’animaux marins sont capturés ou élevés chaque année avant d’être asphyxiés, écrasés, éventrés ou, dans le cas des homards et des crabes, parfois ébouillantés vifs.
PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour notre nourriture », rappelle que chaque animal est un individu et propose gratuitement son « Guide du végan en herbe » à toutes celles et ceux souhaitant se nourrir de manière respectueuse des animaux de toutes les espèces. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur Facebook, X ou Instagram.
Contact :
Anissa Putois ; [email protected]
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