Accueil » Frasers Group confirme l’interdiction des peaux d’animaux sauvages

Frasers Group confirme l’interdiction des peaux d’animaux sauvages

Le 9 septembre 2026

Frasers Group confirme l’interdiction des peaux d’animaux sauvages

Le groupe de mode britannique Frasers Group – propriétaire de FRASERS, Flannels et de Harvey Nichols (récemment acquis) – a confirmé à PETA Royaume-Uni son « engagement en faveur d’un avenir sans peaux d’animaux exotiques », plaçant ainsi ses magasins, plateformes et marques influents à l’avant-garde des efforts visant à mettre fin à l’utilisation de peaux d’animaux sauvages dans la mode.

Dans un e-mail, l’entreprise a déclaré : « Nous veillons à ce que les produits de nos propres marques soient exempts de peaux d’animaux exotiques et informons les marques tierces que le Groupe n’achètera plus de produits contenant de telles peaux. »

« Frasers Group fait preuve à la fois de compassion et de leadership commercial en utilisant ses plateformes de mode de luxe pour accélérer l’abandon des peaux d’animaux sauvages, synonymes de cruauté », déclare Mimi Bekhechi, directrice exécutive de PETA. « Les consommatrices et consommateurs avertis d’aujourd’hui ne veulent plus porter la souffrance des serpents, des crocodiles et des autruches ; nous appelons les autres entreprises à emboîter le pas à Frasers Group. »

Les mères serpents protègent farouchement leurs œufs ; certaines espèces prennent soin de leurs petits pendant des semaines après l’éclosion et « gardent » même les nouveau-nés d’autres mères. Une enquête de PETA Asie sur des élevages de pythons en Thaïlande a révélé que les employés immobilisaient les pythons qui se débattaient en les maintenant par le cou, les frappaient à la tête avec un marteau, leur transperçaient le crâne avec des crochets métalliques et gonflaient leur corps avec de l’eau, alors même que les animaux bougeaient encore. Les entités de PETA ont également documenté la manière dont les travailleurs de la chaîne d’approvisionnement décapitent à la machette des lézards encore conscients et étourdissent électriquement des autruches avant de leur trancher la gorge, sous les yeux de leurs congénères terrifiés.

Un nombre croissant de marques de mode, de détaillants et d’événements ont renoncé aux peaux d’animaux sauvages – notamment Balenciaga, Burberry, Chanel, Selfridges Group, Victoria Beckham et la Fashion Week de Londres. Par ailleurs, de nombreuses autres entreprises répondent à la demande de produits durables et respectueux des animaux en proposant des options en cuir végétal, fabriqué à partir d’une large gamme de matériaux innovants tels que les champignons, les pommes, le maïs et les cactus.

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements », rappelle que chaque animal est un individu. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur FacebookX ou Instagram.

Contact :

Anissa Putois ; [email protected]

#