Un bébé s’accroche à la vie dans une ferme d’agneaux en Australie
Quel animal aime jouer, remue la queue pour exprimer sa joie et vous tapote avec sa patte pour recevoir des caresses ?
Un agneau, bien sûr !
Semblables aux chiots sur tous les points importants, les agneaux sont des êtres doux et curieux, tués à seulement quelques mois pour que nous puissions manger leur chair.
Des images récemment diffusées révèlent la souffrance dans l’industrie ovine en Australie
Des images exclusives, filmées par PETA Asie à l’intérieur d’une exploitation d’agneaux en Australie, révèlent des agneaux morts ou mourants, certains couverts de sang, d’autres couverts de mouches alors que leur corps pourrit sous un soleil de plomb.
Des employés ont également été filmés en train de traîner des agneaux sur le sol en béton en les tirant par leurs membres fragiles, des scènes qui rappellent étrangement les enquêtes de PETA sur l’industrie de la laine en Australie et ailleurs dans le monde.
Un jour comme les autres dans l’industrie ovine
Ces nouvelles images ne révèlent pas des cas isolés : elles reflètent des pratiques courantes dans l’industrie de la viande.
En Australie, plus de 20 millions d’agneaux sont abattus pour leur chair chaque année. La plupart sont élevés en pâturage extensif avant d’être emmenés dans des parcs d’engraissement (similaires à des élevage intensif), puis envoyés à l’abattoir.
Les parcs d’engraissement en plein air manquent généralement d’ombre, exposant les animaux aux conditions climatiques extrêmes du pays, tandis que ceux en intérieur stressent les moutons en leur offrant un espace insuffisant, sans possibilité de faire de l’exercice, de brouter ou de se reposer confortablement.
À seulement six à huit mois, les agneaux sont poussés de force dans des camions et transportés sans eau ni nourriture pendant de longs trajets vers l’abattoir, où ils sont traînés, hurlant, jusqu’à la salle d’abattage, où on leur égorge.
En France, ils sont près de 4 millions à être abattus chaque année.

Des agneaux australiens mutilés dès la naissance
Les brebis sont attentionnées et restent naturellement proches de leurs petits jusqu’à six mois, mais l’industrie alimentaire ne leur en laisse pas la possibilité.
Arrachés à leur mère, environ un quart des agneaux nouveau-nés (soit entre 10 et 15 millions d’animaux chaque année) meurent de faim ou de froid dans les 48 heures suivant leur naissance, selon les estimations de l’industrie australienne.
Ceux qui survivent subissent des mutilations douloureuses comme la caudectomie (coupe de la queue) ou la castration, souvent sans aucune forme d’anesthésie ou de soulagement de la douleur.
Comme pour tous les animaux dans l’industrie de la viande, l’élevage des agneaux vise à maximiser la rentabilité pour les éleveurs. Le bien-être animal passe donc au second plan, malgré les affirmations contraires.
Les mutilations constituent une solution de facilité et bon marché aux problématiques de bien‑être, en lieu et place de méthodes améliorant réellement la vie des agneaux.
Vous pouvez nous aider à sauver les agneaux
Vous pouvez aider les agneaux en ne portant jamais de laine et en optant pour des alternatives véganes gourmandes.
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