Défilé haute cruauté : des militantes en masques à gaz rappellent à Fendi que la fourrure est toxique

Le 27 janvier 2021

Défilé haute cruauté : des militantes en masques à gaz rappellent à Fendi que la fourrure est toxique

PETA appelle Fendi à rejoindre les marques de luxe qui ont banni la cruelle matière pour des raisons éthiques, écologiques et sanitaires 

Paris – Pour coïncider avec le défilé haute couture de la maison de mode Fendi, des militantes de PETA vêtues de manteaux de fourrure et de masques à gaz, et brandissant des pancartes déclarant « Fendi : la fourrure c’est la mort » et « Fourrure : mode toxique » ont protesté aujourd’hui devant le palais Brongniart pour appeler la marque à abandonner cette matière sanglante et dangereuse.

« Alors que la COVID-19 continue de faire des victimes, et que le rôle joué par les fermes à fourrure – insalubres et remplies d’animaux malades et stressés – dans la propagation et la mutation du virus est de plus en plus clair, le refus de Fendi de renoncer à la fourrure est inconcevable », déclare Marie-Morgane Jeanneau, porte-parole de PETA France. « La marque fera figure de paria dans le monde de la mode de luxe jusqu’à temps qu’elle rejoigne les autres grandes marques qui ont coupé les liens avec l’industrie cruelle et dangereuse de la fourrure. »

Des images de l’action sont disponibles ici, ici et ici [crédit photo PETA], et ici, ici et ici [crédit photo Michel Pourny].

L’industrie de la fourrure est directement impliquée dans la propagation du nouveau coronavirus, des clusters de la maladie étant apparus dans des élevages de visons au Danemark, aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne, en Suède, en Grèce, en Lituanie, au Canada, aux États-Unis et même chez nous en France, résultant en l’abattage en urgence de millions de ces animaux. D’autres espèces élevées pour leur fourrure – comme les renards et les chiens viverrins – peuvent également être infectées par des coronavirus.

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements » rappelle que la grande majorité de la fourrure vendue aujourd’hui provient d’exploitations où les visons, renards et autres animaux sont entassés par milliers dans des conditions insalubres et cruelles, favorisant l’émergence et la propagation de maladies dangereuses, en plus d’être un enfer pour ces êtres sensibles, confinés à vie puis souvent écorchés vivants pour leur pelage. Pour plus d’information, rendez-vous sur PETAFrance.com.

 

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