PETA demande une plaque commémorative pour les veaux tués dans un accident de transport
Le 20 avril 2026
PETA demande une plaque commémorative pour les veaux tués dans un accident de transport
L’association appelle à devenir végan pour prévenir ces incidents, bien trop nombreux
Framerville-Rainecourt – À la suite d’un accident de la route au cours duquel une bétaillère transportant plus de 300 veaux s’est couchée dans un fossé sur l’A29, tuant 107 animaux selon un premier bilan, PETA a envoyé une lettre à M. Jean-Philippe Avenel, maire de Framerville-Rainecourt, commune à la hauteur de laquelle a eu lieu l’incident. Dans celle-ci l’association lui demande la permission d’installer une plaque sur le lieu de la catastrophe, en hommage aux individus qui y sont morts de manière terrifiante et douloureuse. On pourrait y lire « En souvenir des veaux qui ont souffert et sont morts dans un accident de camion sur cette route. Devenez végan » à côté de l’image d’un jeune veau.

« Les animaux élevés et tués pour la nourriture souffrent du jour de leur naissance jusqu’au jour où ils sont chargés dans des camions pour leur voyage terrifiant jusqu’à l’abattoir, où on les égorge, parfois alors qu’ils sont encore conscients », déclare Mimi Bekhechi, vice-présidente de PETA pour l’Europe. « En plus de rendre hommage aux victimes de l’accident, notre plaque commémorative rappellerait à toute personne choquée par le terrible sort de ces petits veaux que nous pouvons tous contribuer à prévenir ce type d’accident en devenant végan – ce qui supprimerait la nécessité de transporter des animaux vers des lieux d’engraissement ou d’abattage. »
Les accidents de la route mortels impliquant des bétaillères oui d’autres camion de transports d’animaux sont malheureusement très courants et on y voit des individus qui ont souvent déjà souffert toute leur vie et ont enduré un long transport pénible, être grièvement blessés ou tués de manière horrifiante. Dans l’industrie laitière, des veaux sont arrachés à leurs mères peu après la naissance, une séparation déchirante pour ces animaux sensibles qui tissent des liens affectifs forts. Ils sont envoyés dans des lieux d’engraissement bondés et insalubres, ou des boxes individuels où ils sont délibérément rendus anémiques pour que leur chair blanche soit consommée. Ils sont transportés vers l’abattoir lors de longs trajets pénibles et terrifiants et sont mis à mort de manière violente et sanglante, souvent sans étourdissement préalable suffisant.
PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour notre nourriture », rappelle que chaque animal est un individu, et propose gratuitement son « Guide du végan en herbe » à toutes celles et ceux souhaitant se nourrir de manière respectueuse des animaux.
Contact :
Anissa Putois ; [email protected]
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