Vidéo : une nouvelle enquête montre des dromadaires frappés, attachés et abattus dans l’industrie du tourisme au Maroc

Le 31 juillet 2025

Vidéo : une nouvelle enquête montre des dromadaires frappés, attachés et abattus dans l’industrie du tourisme au Maroc

Une nouvelle enquête exclusive de PETA sur l’industrie du tourisme marocaine a révélé que les dromadaires utilisés pour des promenades sont violemment frappés, attachés sans protection contre les éléments et abattus lorsqu’ils ne peuvent plus travailler.

Cette vidéo dérangeante montre des dromadaires attachés avec des cordes de moins d’un mètre, sans abri au milieu d’une violente tempête de sable, mais aussi contraints de transporter des touristes toute la journée sous une chaleur étouffante, ainsi qu’un homme utilisant un long bâton pour frapper à plusieurs reprises un animal attaché qui lutte pour éviter les coups. Un organisateur de promenades a déclaré aux enquêteurs que les dromadaires (qui peuvent vivre jusqu’à 40 ans) sont utilisés environ cinq ans avant d’être tués ou vendus pour leur viande.

Un homme frappe violemment un dromadaire à coups de bâton. Photo : PETA

« Les dromadaires utilisés par l’industrie du tourisme marocaine sont frappés sans pitié, attachés sans accès à l’ombre et montés jusqu’à ce que leur corps cède, » déclare Mimi Bekhechi, vice-présidente de PETA pour l’Europe, le Royaume-Uni et l’Australie. « PETA exhorte les voyageurs et voyageuses à refuser de financer ces entreprises cruelles et mortifères et à ne jamais monter des animaux, au Maroc ou ailleurs. »

Des enquêtes précédentes des entités PETA sur des structures qui proposent des promenades impliquant des dromadaires et des chevaux en Égypte ont également constaté que les animaux étaient frappés jusqu’au sang, contraints de porter des touristes et de tirer des calèches sous un soleil de plomb, sans ombre ni eau, puis jetés comme de simples détritus ou envoyés à l’abattoir lorsque qu’ils étaient trop vieux, trop malades ou trop blessés pour être utiles. Airbnb et de nombreuses autres entreprises ont accepté d’arrêter de promouvoir les balades impliquant des animaux près des pyramides de Gizeh.

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos divertissements » rappelle que chaque animal est un individu. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur Facebook, X ou Instagram.

Contact : 

Anissa Putois ; [email protected]

 

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