L’horrible réalité de l’industrie du tourisme des dromadaires au Maroc
Une nouvelle enquête de PETA Asie sur l’industrie du tourisme marocaine a révélé que les dromadaires utilisés pour des promenades sont violemment frappés, attachés sans protection contre les éléments et abattus lorsqu’ils ne sont plus considérés « rentables ».
Exploités et frappés, puis tués ou vendus pour leur viande
Dans cette vidéo dérangeante, on voit des dromadaires attachés avec des cordes de moins d’un mètre, laissés sans protection en pleine tempête de sable et contraints de transporter des touristes toute la journée sous une chaleur étouffante. Un humain a été filmé en train de frapper un camélidé à plusieurs reprises avec un long bâton, alors que l’animal attaché se débattait pour éviter les coups. Un organisateur de promenades a déclaré aux enquêteurs que les dromadaires (qui peuvent vivre jusqu’à 40 ans) sont utilisés environ cinq ans avant d’être tués ou vendus pour leur viande.
Voyez l’individu
Ce sont des individus intelligents et sociaux avec des besoins, désirs et intérêts. Lorsqu’ils sont en liberté dans leur habitat naturel, ils vivent en troupeau et communiquent entre eux avec des sons et des mouvements. En signe d’amitié, les dromadaires soufflent parfois sur le visage de leurs congénères. Mais ces animaux subissent une vie misérable et de souffrance dans l’industrie du tourisme.
Une cruauté routinière à l’échelle mondiale
Des enquêtes précédentes de PETA Asie sur les structures qui proposent des promenades impliquant des dromadaires et des chevaux en Égypte ont constaté une maltraitance similaire : des animaux sont frappés jusqu’au sang, contraints de transporter des humains sous un soleil de plomb, sans ombre ni eau, et jetés comme de simples détritus ou envoyés à l’abattoir lorsqu’ils sont trop vieux, trop malades ou trop blessés pour être utiles. Après avoir été contactés par les entités PETA, Airbnb, Flash Pack, Scott Dunn, Travel Republic et de nombreuses autres entreprises ont accepté d’arrêter de promouvoir les balades impliquant des animaux près des pyramides de Gizeh.
Ce que vous pouvez faire
Les touristes qui paient pour des promenades à dos de dromadaire permettent à cette industrie inhumaine et sans cœur de poursuivre son activité. Que ce soit au Maroc, en Égypte, aux Émirats arabes unis, en Jordanie, à Grande Canarie ou ailleurs dans le monde, les treks ou promenades exploitent les dromadaires. Si vous organisez vos vacances, laissez les animaux hors de votre itinéraire.
Engagez-vous à faire les bons choix en voyage et à ne jamais monter à dos de dromadaire.





