« On est vraiment la pire espèce… » : les révélations de PETA secouent ces créatrices de contenu
« Mais pourquoi ? » « Ah, je peux pas ! » « On est vraiment la pire espèce… » « Je savais même pas qu’on le faisait comme ça » : dans une toute nouvelle vidéo de PETA, les créatrices de contenu Alice CatDesigner, Laurine Bemer (La Meuf en Rouge) et Zoé Pataki réagissent avec émotion et indignation aux enquêtes menées par les entités PETA, qui révèlent les pratiques méconnues et cruelles des industries de la laine, du cachemire, de l’angora et de l’alpaga.
Bouleversées par ces images, elles expriment épouvante et consternation : « on les jette contre des murs, on leur tape la tête contre le sol » au sujet des moutons exploités pour leur laine, « on arrache vraiment le poil à vif de l’animal, mais pourquoi ? » et « des pauvres animaux qui ont rien demandé, qui se font arracher leur fourrure » au sujet des doux lapins utilisés pour l’angora, « je vois des animaux qui vomissent de douleur » au sujet des alpagas, violemment tondues alors qu’elles sont parfois gestantes, et « j’ai vu l’industrie du cachemire, j’ai vu de la violence gratuite ».
Le côté obscur de la laine : des scènes d’une cruauté insoutenable
À ce jour, PETA a diffusé 15 enquêtes montrant des maltraitances abjectes envers les agneaux et les moutons exploités pour la laine. On y voit des tondeurs piétinant la tête de moutons, leur assénant des coups de pied et de poing, ou les frappant au visage avec des tondeuses électriques.
Pour le cachemire, des ouvriers plaquent les chèvres à terre et leur arrachent les poils avec des peignes métalliques aiguisés qui leur entaillent la peau.
Les lapins utilisés pour l’angora sont étirés sur des planches, leurs membres sont attachés et leurs poils arrachés à pleine poignées tandis qu’ils hurlent de douleur.
Enfin, les alpagas sont tenus par les oreilles et violemment tondus à la tondeuse électrique. Certains vomissent de terreur et la tonte violente et hâtive leur cause, comme aux autres animaux mentionnés, des plaies sanglantes et douloureuses.
Après les révélations de PETA, trois influenceuses abandonnent la laine et prônent la mode végane
Choquées par ces pratiques, Alice, Laurine et Zoé se sont toutes trois engagées à abandonner ces matières issues de la cruauté et appellent le public à ne pas soutenir ces industries sanglantes en achetant uniquement des vêtements et accessoires végans : « s’il vous plaît ne mettez plus un euro dans cette industrie, franchement vous avez le choix » implore Alice CatDesigner. Laurine Bemer ajoute « pour moi le déclic c’est vraiment de regarder ce qu’il se passe, et la réalité c’est ça en fait, ces images horribles, atroces, dont moi j’avais jamais eu conscience ». « Je ne savais même pas qu’on le faisait comme ça » s’exclame Zoé Pataki. Et Alice de renchérir « c’est l’industrie de la honte » et de conclure : « l’absurdité, en plus, de toute la chaîne de ces vidéos, c’est de se dire qu’à la fin c’est pour porter des pulls ».
Faites la différence : dites non à la laine, au cachemire, à l’angora et à l’alpaga
Les révélations de PETA ont prouvé que la violence contre les moutons dans l’industrie de la laine est omniprésente, et nous devons tenir les entreprises qui soutiennent une telle cruauté responsables. Des marques comme Allbirds, Helly Hansen, icebreaker, Smartwool et Loro Piana (qui appartient à LVMH) utilisent la certification ZQ pour commercialiser la laine – demandez-leurs d’arrêter d’en vendre dès maintenant !
Les chèvres ne méritent pas d’avoir les poils et les testicules arrachés ou d’être frappées à la tête avec un marteau. Dites à Louis Vuitton, Dior, Prada, Gucci, Hermès, Chanel, Burberry, Naadam, Bottega Veneta et d’autres marques de choisir uniquement des matières véganes et d’arrêter de soutenir l’exploitation et le massacre des chèvres :
PETA États-Unis s’est rendu en Chine dans des élevages pour l’angora angora considérés comme « humains » par des auditeurs externes et y a découvert une souffrance, un manque de soin et une cruauté qui dépassent l’imagination. À ce jour, plus de 300 entreprises ont renoncé à l’angora. Venez en aide aux lapins victimes de l’industrie de la mode :
La meilleure chose que vous puissiez faire pour les alpagas est refuser d’acheter quoi que ce soit de fabriqué à partir de leur toison. Vérifier l’étiquette lorsque vous faites vos achats est facile. Si elle comporte le mot « alpaga », laissez l’article en rayon. Écrivez aussi à Anthropologie pour leur demander d’abandonner immédiatement les articles en alpaga au profit de matériaux respectueux des animaux :








