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Action urgente : opposez-vous à l’agrandissement de l’élevage de primates à Rousset

Cette action est maintenant terminée. Pour les mises à jour, veuillez visiter https://cnrs-concertation-cnp.fr/


Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) prévoit d’agrandir un élevage de primates déjà existant à Rousset. S’il se concrétise, le projet sera financé par des fonds publics à hauteur de plus de 30 millions d’euros et la capacité de la structure passera de 600 à 1 800 primates, principalement des macaques cynomolgus, également appelés macaques crabiers, une espèce menacée. Les singes seront utilisés lors de cruelles expérimentations sur les animaux ou serviront de « reproducteurs » toute leur vie. Le public est invité à donner son avis sur le projet et à poser des questions à son sujet jusqu’au dimanche 16 novembre à 23 h 59. Exprimez-vous et contestez de toute urgence l’agrandissement de cet élevage de primates scandaleux :

Des macaques crabiers dans un centre d’élevage au Cambodge

Alors que d’autres pays investissent dans une science plus pertinente pour l’humain et n’utilisant pas d’animaux, la France prévoit de dépenser plus de 30 millions d’euros dans un projet visant à élever davantage de singes pour des expérimentations.

Environ 600 singes sont actuellement détenus dans le centre de primatologie de Rousset. Le projet prévu consisterait à augmenter sa capacité d’accueil jusqu’à environ 1 800 singes. Pour qu’il se concrétise, plus de 370 macaques à longue queue seraient importés de l’île Maurice.

Les primates nés dans cette structure seront vendus à des laboratoires en France et potentiellement ailleurs en Europe pour être utilisés lors d’expérimentations cruelles, ou ils seront exploités toute leur vie dans cet élevage où ils feront office de « reproducteurs ». Le CNRS prévoit la naissance de 250 petits dans cette chaîne d’approvisionnement cruelle chaque année.

Les singes dans les élevages et les laboratoires sont enfermés dans des cages, loin de leur milieu d’origine (la forêt) et de la vie sociale qui leur est propre et privés de tout ce qui est naturel pour eux. Ils souffrent tous de stress chronique, de blessures et de maladies. Ce projet sera non seulement à l’origine d’une souffrance animale considérable, il va également à l’encontre de l’objectif ultime de l’Union européenne : totalement remplacer l’utilisation d’animaux vivants à des fins scientifiques.

Le CNRS organise une consultation publique, lors de laquelle le public est invité à donner son avis et à poser des questions sur le projet. Faites savoir au CNRS que vous vous opposez fermement à ce projet en cliquant sur « Je participe » puis « Je dépose mon avis ». Vous pouvez aussi poser vos questions sur le projet en cliquant sur « Je pose ma question ».

Voici trois éléments que vous pourriez inclure dans votre commentaire au CNRS :

1. L’agrandissement proposé du centre de primatologie constitue une régression inacceptable, qui met la France dans une position qui va à l’encontre du progrès scientifique et de l’innovation éthique. Attribuer 30 millions d’euros de fonds publics à l’expansion d’un établissement destiné à l’élevage de primates utilisés pour l’expérimentation irait à rebours de notre élan vers une recherche moderne et pertinente pour l’être humain. Ces ressources devraient plutôt être investies dans des technologies de pointe et n’utilisant pas d’animaux, qui reflètent mieux la biologie humaine.

2. Soumettre les primates à un confinement à vie dans un élevage (ou au seul autre sort possible : être vendus à des laboratoire comme outils vivants pour l’expérimentation) leur inflige de profondes souffrances physiques et psychologiques. Ces conditions les privent de leurs comportements naturels, de liens sociaux et de leur autonomie. Elles sont totalement inacceptables dans toute société qui prétend valoriser une science éthique et le bien-être animal.

3. L’établissement constitue une menace sérieuse à la santé publique et risque de propager des maladies. Les bactéries et les virus portés par les singes sont transmissibles aux humains et aux animaux sur les lieux. Cela vaut particulièrement pour les singes importés, comme ceux provenant de l’île Maurice.

Opposez-vous au projet d’ici le 16 novembre en laissant vos commentaires au lien suivant :

Passez à l’action

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