Gillian Anderson appelle Jimmy Choo, Michael Kors et Versace à stopper les peaux exotiques

Gillian Anderson appelle Jimmy Choo, Michael Kors et Versace à stopper les peaux exotiques

Aujourd’hui, l’actrice Gillian Anderson s’est jointe à PETA États-Unis pour exhorter Capri Holdings – maison mère de Michael Kors, Versace et Jimmy Choo – à cesser de vendre des peaux exotiques, qui sont cruellement produites. PETA États-Unis, actionnaire de la société, a participé à l’assemblée annuelle de l’entreprise en ce 3 août pour demander une interdiction au nom de Gillian Anderson. L’association assistera également à l’assemblée des actionnaires de Ralph Lauren demain pour faire la même demande.

Capri Holdings et Ralph Lauren sont déjà engagés à ne plus utiliser de fourrure, et PETA États-Unis demande aux deux entreprises de rejoindre les marques qui, comme Chanel, Burberry, HUGO BOSS, Victoria Beckham et Mulberry, ont cessé de vendre des peaux exotiques.

« Du Texas au Zimbabwe, en passant par l’Afrique du Sud, le Vietnam et l’Indonésie, les entités de PETA ont mis au jour une cruauté extrême envers les animaux exploités dans l’industrie mondiale des peaux exotiques », peut-on lire dans la question de Gillian Anderson, posée à l’assemblée des actionnaires. « Quand est-ce-que Capri Holdings agira pour aider à mettre fin à ces maltraitances flagrantes en rejoignant ses pairs et en mettant fin à son approvisionnement en peaux exotiques ? ».

PETA États-Unis soulignera également l’inexactitude flagrante de l’affirmation d’un dirigeant de Ralph Lauren selon laquelle l’utilisation de peaux exotiques pourrait soutenir la survie des espèces en rappelant que les experts en conservation s’accordent à dire que la chasse, le braconnage et le commerce illicite des peaux menacent les populations d’animaux sauvages, y compris les serpents et les crocodiles.

« Derrière chaque ceinture en peau d’alligator ou chaque sac à main en peau d’autruche se cache un animal sensible qui a enduré une mort horrible pour la cupidité des entreprises », déclare la vice-présidente exécutive de PETA, Tracy Reiman. « PETA demande à Ralph Lauren de s’accorder à l’air du temps et de préserver la faune, au lieu de la mettre en danger en vendant des peaux exotiques. »

Les entités de PETA ont documenté que dans l’industrie des peaux exotiques, les alligators se font ouvrir la nuque à la lame et on leur enfonce des tiges de métal dans le crâne ; les serpents se font enfoncer des clous dans la tête alors qu’ils sont encore conscients et on arrache leurs plumes aux autruches alors qu’elles sont toujours en vie.

Neuf consommateurs sur 10 de la génération Z – qui, avec la génération Y, disposent d’un pouvoir d’achat d’environ 341 milliards d’euros – affirment que les entreprises devraient faire preuve de conscience environnementale et sociale dans leurs pratiques commerciales. Les entreprises avant-gardistes répondent à la demande croissante pour des produits durables et respectueux des animaux en proposant des options de cuir végan à base d’ananas, de champignons, de pommes, de cactus, et d’autres matières écologiques, éthiques et innovantes.

Le texte complet (en anglais) de la question de Gillian Anderson soumise par PETA États-Unis à l’assemblée des actionnaires de Capri Holdings est disponible ici.

PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements » s’oppose au spécisme, idéologie qui postule une fausse supériorité des humains sur les autres animaux. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur Facebook, Twitter ou Instagram.

Contact :

Anissa Putois ; [email protected]

 

 

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