Vidéo : trois influenceuses montpelliéraines réagissent à ce qui se cache derrière chaque pull en laine

Le 4 décembre 2025

Vidéo : trois influenceuses montpelliéraines réagissent à ce qui se cache derrière chaque pull en laine

Montpellier – « Mais pourquoi ? » « Ah je peux pas ! » « On est vraiment la pire espèce… » « Je savais même pas que ça arrivait comme ça » : dans une toute nouvelle vidéo de PETA, les créatrices de contenu Alice CatDesigner, Laurine Bemer (La Meuf en Rouge) et Zoé Pataki, toutes trois montpelliéraines, réagissent avec émotion et indignation à la réalité sordide de la production de laine.

Bouleversées par les images d’enquête des entités PETA révélant les sombres dessous des industries de la laine, du cachemire, de l’angora et de l’alpaga, elles expriment épouvante et consternation : « on les jette contre les murs, on leur tape la tête contre le sol » au sujet des moutons exploités pour leur laine, « on arrache vraiment le poil à vif de l’animal, mais pourquoi ? » et « des pauvres animaux qui n’ont rien demandé, qui se font arracher leur fourrure » au sujet des doux lapins utilisés pour l’angora, « je vois des animaux qui vomissent de douleur » au sujet des alpagas, violemment tondues alors qu’elles sont parfois gestantes, et « j’ai vu l’industrie du cachemire, j’ai vu de la violence gratuite ».

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La vidéo est disponible en format horizontal, et en reel, copartagé avec les influenceuses.

À ce jour, PETA a diffusé 15 enquêtes montrant des maltraitances abjectes envers les agneaux et les moutons exploités pour la laine. On y voit des tondeurs piétinant la tête de moutons, leur assénant des coups de pied et de poing, ou les frappant au visage avec des tondeuses électriques. Pour le cachemire, des ouvriers plaquent les chèvres à terre et leur arrachent les poils avec des peignes métalliques aux dents pointues qui leur entaillent la peau. Les lapins utilisés pour l’angora sont étirés sur des planches, les membres attachés et leurs poils arrachés à pleines poignées tandis qu’ils hurlent de douleur. Enfin, les alpagas sont tenus par leurs oreilles et violemment tondus à la tondeuse électrique. Certains vomissent de terreur et la tonte violente et hâtive leur cause, comme aux autres animaux mentionnés, des plaies sanglantes et douloureuses.

Choquées par ces pratiques, Alice, Laurine et Zoé se sont toutes trois engagées à abandonner ces matières issues de la cruauté et appellent à ne pas soutenir ces industries sanglantes en achetant uniquement des vêtements et accessoires végans : « s’il vous plaît ne mettez plus un euro dans cette industrie, franchement vous avez le choix » implore Alice CatDesigner. Laurine Bemer ajoute « pour moi le déclic c’est de regarder ce qu’il se passe, et la réalité c’est ça en fait, ces images horribles, atroces, dont moi je n’avais jamais eu conscience ». « Je ne savais même pas qu’on faisait comme ça » s’exclame Zoé Pataki. Et Alice de renchérir « c’est l’industrie de la honte ! » et de conclure : « l’absurdité, en plus, de toute la chaîne de ces vidéos, c’est de se dire qu’à la fin c’est pour porter des pulls ? ».

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PETA, dont la devise dit notamment que « les animaux ne nous appartiennent pas et [que] nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements » rappelle que chaque animal est un individu. Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou suivez les dernières actualités de l’association sur FacebookX ou Instagram.

Contact :

Anissa Putois ; [email protected]

 

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