Grande nouvelle ! Le géant pharmaceutique britannique GSK dit NON au test de nage forcée

Posté le par Marie J

Voici une excellente nouvelle ! Après avoir entendu PETA Royaume-Uni et ses affiliées, la multinationale pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a confirmé qu’elle a définitivement mis fin à l’utilisation du test de nage forcée sur les souris et autres animaux, et nous pouvons maintenant féliciter le géant pharmaceutique pour cette décision pleine de compassion !

GSK est l’une des dix premières entreprises pharmaceutiques mondiales en termes de chiffre d’affaires, et elle devient maintenant la 14e société et la 12e entreprise pharmaceutique à s’engager à ne pas utiliser le test, rejoignant ainsi Pfizer, Johnson & Johnson, Bayer, AbbVie, Roche et AstraZeneca.

Qu’est-ce que le test de nage forcée ?

Dans cette expérience largement discréditée – qui est souvent effectuée pour tenter d’étudier la dépression humaine – des souris, des rats et autres petits animaux sont placés dans des contenants remplis d’eau desquels ils ne peuvent pas s’échapper. Regardez la vidéo pour voir par vous-même ce que vivent ces animaux :

Dans ces expériences de quasi-noyade, les animaux paniqués tentent de s’échapper en essayant de grimper sur les parois des béchers ou même en plongeant sous l’eau à la recherche d’une sortie. Ils pagayent furieusement, essayant désespérément de garder la tête hors de l’eau.

Les expérimentateurs chronomètrent le temps qu’il leur faut pour arrêter de se débattre et commencer à se laisser flotter, arguant que ceux qui nagent moins longtemps sont dans un état de « désespoir ».

Le test de nage forcée est une mauvaise science

Ce test ne fait que terrifier les animaux et retarder la mise au point de nouveaux traitements efficaces contre la dépression qui sont urgemment nécessaires.

Entre 2002 et 2018, les employés de GSK ont publié au moins 29 articles qui décrivent l’utilisation du test de nage forcée dans des expériences impliquant au moins 1 327 souris et 447 rats. Les employés de GSK ont tenté de déterminer si certains composés ou manipulations génétiques affectaient le niveau de dépression d’un animal. Cependant, l’applicabilité du comportement d’un animal pendant le test de nage forcée à son humeur, à la dépression humaine ou à l’utilité d’un composé pour traiter la dépression humaine a été largement réfutée.

Ce test a été fortement critiqué par les scientifiques qui affirment que le fait de se laisser flotter n’est pas un signe de dépression ou de désespoir, mais plutôt un signe positif d’apprentissage, de conservation de l’énergie et d’adaptation à un nouvel environnement. En fin de compte, le test est un très mauvais prédicteur de l’efficacité d’un médicament pour traiter la dépression chez l’humain.

Appelez Eli Lilly à interdire également le test

Le géant pharmaceutique Eli Lilly refuse toujours de s’engager à interdire ce test cruel et inutile. Dites-lui ce que vous pensez de l’idée de tourmenter des souris et des hamsters en agissant ci-dessous :