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Foire aux questions (FAQ)

Foire aux questions (FAQ)

  1. « N’est-ce pas grâce aux expériences sur les animaux que toutes les grandes découvertes médicales ont été faites ? »
  2. « N’est-ce pas grâce aux expériences sur les animaux qu’on a pu mettre au point des traitements très importants, comme le vaccin contre la polio ? »
  3. « Il est de notre devoir d’utiliser des animaux pour guérir les maladies humaines. »
  4. « Si on ne testait pas sur les animaux, c’est sur l’homme qu’il faudrait tester les nouveaux médicaments. »
  5. « Si on ne testait pas sur les animaux, comment pourrait-on faire de la recherche ? »
  6. « L’expérimentation animale, en faisant progresser la médecine vétérinaire, aide aussi les animaux. »
  7. « La dissection d’animaux n’est-elle pas incontournable pour les étudiants en médecine ? »
  8. « Que faire des médicaments testés sur les animaux ? Doit-on refuser de les prendre ? »
  9. « Les chercheurs ne sont-ils pas soucieux de bien traiter les animaux, ne serait-ce que parce que la qualité de leurs résultats en dépend ? »
  10. « Les comités d’éthique ne garantissent-ils pas le respect des animaux dans les établissements de recherche ? »
  11. « Des milliers de chats et de chiens sont euthanasiés dans les fourrières. Pourquoi ne pas les utiliser pour des expériences qui permettraient de sauver des vies ? »
  12. « Approuveriez-vous le sacrifice de dix animaux pour sauver 10 000 personnes ? »
  13. « Que pensez-vous des expériences qui consistent à observer les animaux sans leur infliger aucune souffrance ? »
  14. « Si votre maison était en feu, choisiriez-vous de sauver votre enfant ou votre chien ? »

« N’est-ce pas grâce aux expériences sur les animaux que toutes les grandes découvertes médicales ont été faites ? »

Les historiens ont clairement montré que ce sont principalement les progrès de la nutrition, de la santé et des comportements qui ont fait baisser la mortalité due aux grandes maladies infectieuses depuis le début du siècle, et non l’expérimentation sur les animaux. La médecine n’a eu qu’une influence mineure sur l’allongement de l’espérance de vie.

La plupart des grands progrès en matière de santé ont été obtenus grâce à des études réalisées sur des humains. Ils ont permis de découvrir ou de perfectionner l’anesthésie, le stéthoscope, la morphine, le radium, la pénicilline, la respiration artificielle, la radiographie, les antiseptiques, le scanner ou l’IRM. Idem pour la bactériologie, pour la découverte du rapport entre cholestérol et maladies cardiovasculaires ou entre tabagisme et cancer ou encore l’isolement du VIH.

Les expériences sur les animaux ne sont pour rien dans ces découvertes, pas plus que dans de nombreuses autres.

« N’est-ce pas grâce aux expériences sur les animaux qu’on a pu mettre au point des traitements très importants, comme le vaccin contre la polio ? »

Les recherches sur la polio ont suivi une double orientation :
  • des travaux in vitro, sans utilisation du modèle animal, qui ont été récompensés par un Prix Nobel ;
  • des travaux s’appuyant sur l’expérimentation animale, pour lesquels un nombre incalculable d’animaux ont été sacrifiés.
Comme l’a fait remarquer Arthur Kornberg, Prix Nobel de médecine, quarante ans d’expériences sur des singes n’ont que très peu contribué à la mise au point d’un traitement.

Il est vrai que certains progrès de la médecine sont le fruit d’expériences sur les animaux. Mais cela ne signifie nullement que d’autres méthodes n’auraient pas abouti aux mêmes résultats, ni que les techniques rudimentaires du XIXe siècle restent valables puisque nous disposons aujourd’hui de méthodes plus adéquates.

Il est impossible de savoir où en serait la médecine si elle avait refusé l’expérimentation sur les animaux, car très peu de ressources ont été consacrées au développement des méthodes alternatives. Mais on peut supposer qu’elle aurait fait bien plus de progrès si elle n’avait pas utilisé ces méthodes pendant aussi longtemps, vu la difficulté de transposer les résultats aux humains.

« Il est de notre devoir d’utiliser des animaux pour guérir les maladies humaines. »

Inciter les gens à éviter graisses, cholestérol, tabac, alcool et drogues, faire régulièrement de l’exercice et vivre dans un environnement plus sain sauverait certainement plus de vies humaines et épargnerait bien plus de souffrances que toutes les expériences animales imaginables. L’expérimentation animale est une technique primitive. Les technologies modernes et les expériences cliniques sur l’homme sont beaucoup plus efficaces et fiables.

Même s’il n’existait pas d’alternative à l’expérimentation animale, ce qui n’est pas le cas, la vivisection resterait inacceptable sur le plan éthique. Comme l’a fait remarquer George Bernard Shaw : « On ne justifie pas une expérience en se contentant d’affirmer qu’elle a une utilité. Il ne s’agit pas d’utilité ou d’inutilité, mais de comportement barbare ou civilisé. »

Accepterait-on des expériences sur des humains non consentants au motif qu’elles sont indispensables pour guérir certaines maladies ?

>> Voir la vidéo tournée par PETA au cours d’une enquête dans un laboratoire de primatologie (en anglais)

« Si on ne testait pas sur les animaux, c’est sur l’homme qu’il faudrait tester les nouveaux médicaments. »

Il ne s’agit pas de choisir entre les animaux et les hommes. La sécurité des médicaments n’est jamais garantie, même s’ils ont été testés sur les animaux. Il est impossible d’étendre les résultats des uns aux autres de façon satisfaisante, étant donné les différences physiologiques.

Les exemples de médicaments validés à la suite de tests sur les animaux et qui ont eu chez l’homme des effets secondaires graves, voire mortels,ne manquent pas (Thalidomide, Zomax, Distilbène...).

Si l’industrie pharmaceutique privilégiait la pharmacologie quantique et les tests in vitro par rapport aux tests sur les animaux, on éviterait bien des médicaments dangereux.

« Si on ne testait pas sur les animaux, comment pourrait-on faire de la recherche ? »

Les études cliniques et épidémiologiques, les autopsies et les simulations informatiques sont plus rapides, plus fiables, moins cruelles et moins chères que les tests sur les animaux.

Des chercheurs sont parvenus à élaborer un « micro cerveau » qui permet d’étudier les tumeurs à partir de cellules cérébrales humaines. Ils ont aussi réussi à créer de la peau et de la moelle osseuse artificielles.

On peut maintenant réaliser des tests d’irritation sur des membranes d’œuf ou tester les vaccins sur des cultures de cellules.

« L’expérimentation animale, en faisant progresser la médecine vétérinaire, aide aussi les animaux. »

Il ne s’agit pas de savoir si les expériences sur les animaux sont utiles ou inutiles, mais s’il est moral ou pas de faire souffrir sans nécessité des êtres sans défense.

Réaliser des expériences sur les animaux pour faire avancer la médecine vétérinaire relève de la même logique que réaliser des expériences sur les enfants pauvres pour soigner des enfants riches.

« La dissection d’animaux n’est-elle pas incontournable pour les étudiants en médecine ? »

Absolument pas. De plus en plus d’étudiants en médecine refusent ces pratiques et apprennent leur métier en assistant des praticiens plutôt qu’en utilisant des animaux.

En Grande-Bretagne, où il est illégal pour les étudiants en médecine de pratiquer des opérations chirurgicales sur les animaux, les médecins ne sont pas moins compétents qu’ailleurs.

Harvard, Yale, Stanford et bien d’autres grandes écoles de médecine aux États-Unis ont fermé leurs laboratoires d’expérimentation animale et mis en place un enseignement clinique novateur. À Harvard, par exemple, les interventions chirurgicales pratiquées sur des chiens ont été remplacées par l’observation d’opérations de pontage cardiaque dans les hôpitaux, et les enseignants recommandent aux autres l’utilisation de ces méthodes.

« Que faire des médicaments testés sur les animaux ? Doit-on refuser de les prendre ? »

C’est malheureusement à travers l’exploitation d’autrui que beaucoup de choses ont été obtenues dans notre société.
Il est impossible de revenir en arrière. Nous ne pouvons plus rien faire pour ceux qui ont souffert et qui sont morts. Par contre, nous pouvons changer l’avenir en adoptant à partir d’aujourd’hui des méthodes qui ne génèrent pas de la souffrance.

« Les chercheurs ne sont-ils pas soucieux de bien traiter les animaux, ne serait-ce que parce que la qualité de leurs résultats en dépend ? »

Les enquêtes réalisées même dans les établissements les plus prestigieux montrent qu’il n’en est rien.

Beaucoup de chercheurs s’endurcissent au bout de quelques années et ne voient plus la souffrance des animaux, qu’ils considèrent comme du matériel consommable. Assurer le bien-être des animaux coûterait de toute manière bien trop cher à leurs yeux.

>> Voir la vidéo tournée en caméra cachée par PETA au cours d’une enquête dans des laboratoires de l’Université de Caroline du Nord (en anglais)

« Les comités d’éthique ne garantissent-ils pas le respect des animaux dans les établissements de recherche ? »

Non. Ces comités sont principalement, voire entièrement, constitués de membres qui ont intérêt à ce que l’expérimentation sur les animaux perdure.

« Des milliers de chats et de chiens sont euthanasiés dans les refuges. Pourquoi ne pas les utiliser pour des expériences qui permettraient de sauver des vies ? »

Une mort indolore dans un refuge est loin d’être comparable à une vie de frustration et de souffrances intenses terminée par une mort affreuse dans un laboratoire.

>> Voir la vidéo d’une expérience sur la surdité réalisée sur des chats et des chatons

« Approuveriez-vous le sacrifice de dix animaux pour sauver 10 000 personnes ? »

Non. Prenons le problème autrement : supposons qu’une expérience sur un orphelin handicapé mental soit le seul moyen de sauver 10 000 personnes. Trouverions-nous cela acceptable ? La plupart des gens estimeraient que le sacrifice d’une personne pour le bien supérieur d’autres personnes est injuste, parce que cette personne a des droits inviolables.

Mais quand il s’agit d’animaux, on considère souvent qu’on n’a pas à respecter leurs droits, ou qu’ils n’ont pas de droits. Il n’y a pourtant aucune raison logique à cela.

« Que pensez-vous des expériences qui consistent à observer les animaux sans leur infliger aucune souffrance ? »

Si absolument aucun mal ne leur est fait, nous n’avons pas d’objection particulière. Mais ne leur faire aucun mal suppose aussi qu’ils ne soient pas isolés dans des cages d’acier nues et froides où ils sont privés de tout contact avec leurs semblables et ne peuvent satisfaire aucun besoin naturel.

>> Voir la vidéo tournée dans un laboratoire où sont testés les aliments pour animaux Iams (en anglais)

« Si votre maison était en feu, choisiriez-vous de sauver votre enfant ou votre chien ? »

Mon instinct me pousserait à sauver mon enfant, mais cela ne prouve en rien que les expériences sur les animaux sont morales. Je sauverais sans doute mon enfant plutôt que celui de mon voisin, mais on ne peut pas en conclure qu’il est légitime d’utiliser l’enfant de mon voisin pour des expériences !

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